Actualités des Casinos

Des retombées indirectes minimes à Moncton

Mercredi, 18 Juin 2008

DIEPPE - Les retombées économiques indirectes du casino de Moncton pourraient bien être minimes, voire inexistantes.

C’est du moins ce que suggère un rapport datant de juin 2001 du Comité sur le jeu, présidé par Daniel Bourgeois, directeur général de l’Institut canadien de recherche en politiques et administration publiques et professeur à l’Université de Moncton et récemment élu conseiller à la Ville de Moncton.

Le Comité a étudié le cas de trois villes qui ont accueilli un casino: Halifax et Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, et Sault-Sainte-Marie, en Ontario. Selon ce rapport, les conséquences économiques d’un casino devraient être moins grandes que le prétendent les opposants au casino. De plus, dans deux des trois cas étudiés par le Comité, des retombées économiques indirectes (emplois et bénéfices résultant indirectement de l’arrivée du casino) ne sont pas apparues. Ces retombées semblent dépendre de la taille du casino. À Halifax, comme le casino était plus grand, les impacts ont été plus importants.
Le Comité a étudié le cas de trois villes qui ont accueilli un casino: Halifax et Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, et Sault-Sainte-Marie, en Ontario. Selon ce rapport, les conséquences économiques d’un casino devraient être moins grandes que le prétendent les opposants au casino. De plus, dans deux des trois cas étudiés par le Comité, des retombées économiques indirectes (emplois et bénéfices résultant indirectement de l’arrivée du casino) ne sont pas apparues. Ces retombées semblent dépendre de la taille du casino. À Halifax, comme le casino était plus grand, les impacts ont été plus importants.

Moncton ne devrait pas voir, non plus, une hausse importante de la demande en services publics tels que la police, les ambulances et le transport en commun.

De plus, dans les trois villes étudiées, il apparaît difficile de savoir si "les impacts sociaux, s’il y en a, ont été causés par l’arrivée des casinos". En ce qui concerne la demande d’aide au jeu pathologique, il semble qu’elle n’augmente pas dans les villes étudiées pour la simple raison que le budget y est resté sensiblement le même.

D’après Daniel Bourgeois, les appareils de loterie vidéo dans les bars pourraient être plus susceptibles de causer une dépendance qu’un casino.

"À l’époque, avec les terminaux de loterie vidéo qui étaient nombreux, un casino aurait peut-être pu être bénéfique", avance M. Bourgeois, sans toutefois commenter la situation actuelle.

Il est cependant satisfait de savoir que le casino sera situé dans le secteur de la côte Magnétique.

"On sait que le casino ne fera pas circuler les dollars locaux comme cela aurait été le cas si le casino était situé au centre-ville. Ce sont plutôt des touristes qui investiront pour jouer. C’est une bonne nouvelle", dit-il.
source : acadienouvelle
RoxyPalace